Domaine de la Touraize

NOTRE PHILOSOPHIE

Un travail régulier et constant...
... Elaborer des vins les plus naturels possible...

... Des vins qui ont quelque chose à raconter...

PHILOSOPHIE

Le vin s’élabore déjà à la vigne

La vigne demande une présence de tous les instants, un travail constant et régulier. Elle nécessite des qualités d’observation pour comprendre ses besoins, en s’appuyant aussi sur l’expérience transmise par les générations précédentes.

Nos cuvées trouvent leurs potentiels et leurs identités d’abord dans la richesse de nos raisins. D’où l’importance à nos yeux, du respect de la Terre Nourricière pour que le cep et le raisin s’imprègnent de l’identité du terroir. A la cave, nous accompagnons nos vinifications avec l’expérience des millésimes précédents et l’envie, pourquoi pas, de tenter d’autres parcours…

La passion pour notre métier, notre amour de la vigne et du vin nous poussent toujours plus loin dans la réflexion et les projets, elle anime notre désir d’élaborer des vins les plus naturels possible, des vins qui nous ressemblent et qui ont quelque chose à raconter !


NOTRE SAVOIR FAIRE

Côté vigne

Tout le vignoble est cultivé selon les règles de l’agriculture biologique ( organisme certificateur : ECOCERT - attestation n°403 306P).

Les vignes les plus anciennes ont 80 ans. Nous replantons régulièrement afin d’entretenir notre parcellaire.

Les vignes font l’objet d’un soin permanent tout au long de l’année. L’entretien du sol est exclusivement mécanique et manuel. Sous le rang, l’herbe est maitrisée au moyen de « lames interceps » et à la pioche. Entre les rangs, nous choisirons un labour à la charrue. Dans les parcelles à forte pente nous réaliserons un bêchage mécanique. Ces travaux vont maitriser les plantes naturellement présentes, aérer le sol et ses microorganismes, tout en luttant contre le ravinement.

Durant l’été, seuls le souffre et le cuivre, à dose réduite, sont utilisés pour lutter contre les maladies de la vigne. Notre volonté est de s’inscrire dans une démarche de pratiques biodynamiques.


Méthode culturale :

hiver et printemps : taille des ceps dite « guyot double » ou « guyot simple » suivant la vigueur de la vigne : sélection d’une ou de deux baguettes appelées « corgées »qui porteront les rameaux et les grappes de l’année à venir. Les autres bois seront broyés au sol .Liage des corgées en arcure de part et d’autre du cep. Apport de matière organique (fumier de mouton) en fin d’hiver.

Printemps et été : Ebourgeonnage puis relevage en deux étapes pour optimiser la surface foliaire, favoriser la photosynthèse et l’aération de la plante afin de lutter contre le risque de pourriture sur grappe. Les traitements de la vigne sont exclusivement à base de cuivre (entre 2 kg et 4 kg de matière active /ha/an) et de souffre (5 kg de matière active /ha/traitement). Suivant la météo du millésime nous effectuons de 5 à 8 passages/an.
Nos terres sont labourées plusieurs fois dans la saison entre les rangs et « sous le rang ». Par rotation tous les trois ans, les parcelles sont piochées manuellement pour contrôler les touffes d’herbes résistantes à la charrue.
Aucun désherbage chimique.

Côté cave

La date des vendanges est déterminée par la maturité phénolique du raisin : l’équilibre entre la richesse en sucre, l’acidité naturelle et la maturité des tanins Les vendanges sont manuelles. Chaque parcelle est récoltée dans le souci d’une qualité optimum, un tri est réalisé si besoin au moment de la récolte. L’usage de petits bacs de 20 kg à la cueillette des raisins rouges permet d’éviter le tassement de la récolte pour favoriser des fermentations en grains entiers. Suivant les cuvées, l’égrappage est manuel avec ou sans foulage. Tous les encuvages sont réalisés par gravité.

Les raisins blancs, pressés en grappes entières dès leur arrivée au pressoir, sont récoltés en bac de 300 kg. Le remplissage du pressoir pneumatique se réalise par gravité en grappes entières. le pressurage est lent pour obtenir des jus limpides. Le jus, maintenu au froid se clarifie progressivement par un débourbage statique de 24 à 48 heures.

Les fermentations se déclenchent naturellement grâce aux levures indigènes présentes sur la peau du raisin et dans le chai. C’est à travers ce processus naturel que le vin construit sa richesse et sa complexité. Les fermentations se déroulent sans chaptalisation ni intrants. Les débuts de fermentation se réalisent en cuve inox thermo-régulées pour une fermentation lente et à basse température afin de conserver le fruit, la fraîcheur et la finesse du vin. Les vins blanc terminent leur fermentation « sous bois ». La fin de fermentation des vins rouges se réalise en cuve. Les foudres (anciens et neufs en chêne des Vosges) permettent au vin de « respirer » à travers les fibres de bois pour une fermentation régulière et harmonieuse En fin de fermentation nos vins blanc resteront sur leurs lies le temps de l’élevage de 9 à 24 mois en foudre ou en pièces. Les vins rouges, suivant les cépages et le millésime seront élevés en foudre ou en cuve, ils connaîtront un ou deux soutirages durant l’élevage.



Le SO2 est utilisé en faible quantité sur nos jus de raisins blanc et nos moûts de raisins rouges avant la fermentation, entre zéro et 30 mg par litre, pour une action antibactérienne. Pour certaines cuvées l’apport de gaz carbonique remplace le SO2. Avant la mise en bouteille, suivant la dégustation un apport de zéro à 30 mg par litre de SO2 est réalisé pour lutter contre l’oxydation. Une légère filtration précède les mises en bouteilles. Elles sont organisées le plus souvent en fonction du calendrier lunaire de Maria Thun.

 

A la cave, nous accompagnons nos vinifications avec l’expérience des millésimes précédents

et l’envie, pourquoi pas, de tenter d’autres parcours...